Bientôt des bloqueurs d’odeurs au lieu de désodorisants?

© Belga.
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Pourra-t-on bientôt laisser les déos dans l’armoire sans asphyxier ses voisins et avoir chaud en boîte de nuit sans faire fuir toutes les belettes du coin ? C’est ce que promet une firme belge, ChemCom, dont les responsables ont accumulé pendant vingt ans une « odorothèque » dans le monde entier. Avec une première mise au point d’un « nez biologique », capable de reproduire en labo la capacité d’un nez humain. Les millions de récepteurs olfactifs dans notre nez peuvent distinguer environ 400 « odeurs » différentes, tant en qualité (« que sent-il ? ») qu’en quantité (« sent-il peu ou fort ? »). Les odeurs activent des réseaux de neurones différents selon qu’elles sont plaisantes ou déplaisantes, fournissant ainsi au cerveau l’information qui sert à guider le comportement d’approche ou de retrait vis-à-vis de ces odeurs.

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