Elections au Congo: la Céni rejette les accusations de corruption contre ses dirigeants

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La Commission électorale (Céni) de la République démocratique du Congo a rejeté samedi les accusations de corruption et de violation des droits humains contre trois de ses dirigeants par les autorités américaines après les scrutins ayant consacré Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle contestée par l’opposant Martin Fayulu.

Le gouvernement américain a accusé vendredi le président de la Commission électorale nationale indépendante, Corneille Nangaa, son vice-président, Norbert Basengezi et un conseiller du président, Marcellin Mukolo Basengezi, de s’être «  enrichis personnellement par l’usage de la corruption  » et d’avoir violé les droits humains.

Le président de l’ancienne Assemblée nationale congolaise, Aubin Minaku, le chef des juges de la Cour constitutionnelle et les trois responsables précités de la Céni sont interdits d’accès au territoire américain.

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