Le groupe de Lima devrait écarter l’usage de la force dans la crise vénézuélienne

Le président vénézuélien autoproclamé Juan Guaido (à g.) a notamment rencontré le vice-président américain Mike Pence lors de la réunion du Groupe de Lima, lundi à Bogota.
Le président vénézuélien autoproclamé Juan Guaido (à g.) a notamment rencontré le vice-président américain Mike Pence lors de la réunion du Groupe de Lima, lundi à Bogota. - AFP.

Bogotá

Comment sortir de la crise vénézuélienne et de son facteur déstabilisant pour toute la région latino-américaine ? Tel était l’objet de la réunion du groupe de Lima à Bogotá, ce lundi, qui a rassemblé plusieurs chefs d’Etat, vice-présidents et ministres des Relations extérieurs ainsi que le vice-président américain Mike Pence et a donné lieu à beaucoup de discussions et de spéculations. Parmi les sanctions discutées : la congélation immédiate des actifs de l’entreprise pétrolière vénézuélienne PDVSA dans les pays membres, le transfert des actifs vénézuéliens au gouvernement intérimaire de Juan Guaidó ou la restriction de visas pour les proches de Nicolás Maduro.

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