Lettre du Brexit: «La République d’Irlande reste fragile malgré le soutien des Européens»

Dans les pourparlers du Brexit, les Britanniques ont toujours sous-estimé la solidité du lien entre l’Irlande du Sud et ses partenaires européens. Il n’est pourtant pas certains que Leo Vardkar saura en tirer profit.
Dans les pourparlers du Brexit, les Britanniques ont toujours sous-estimé la solidité du lien entre l’Irlande du Sud et ses partenaires européens. Il n’est pourtant pas certains que Leo Vardkar saura en tirer profit. - Francois Lenoir/Reuters.

Leo Varadkar n’a pas honte de son nationalisme, il s’en montre fier et même orgueilleux. Le Premier ministre irlandais le proclame et l’assume. Le Taoiseach (prononcé Tichok) sait s’en faire une arme qu’au risque de passer pour un donneur de leçons il agite volontiers sous le nez de ses adversaires.

On l’aura compris, dans la négociation du Brexit, Varadkar place le principe du maintien du backstop – la clause de sauvegarde destinée à empêcher le retour d’une frontière physique entre les deux Irlandes – au-dessus de toute chose. L’intéressé en conçoit une bonne conscience qui lui permet de mépriser le camp d’en face : le gouvernement britannique et les unionistes protestants nord-irlandais.

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