Il y a cinq ans dans le journal «Le Soir» : « On garde ce qui n’a pas marché »

Guy Verhofstad. © Alain Dewez.
Guy Verhofstad. © Alain Dewez. - Alain Dewez.

Guy Verhofstadt était Premier ministre lors de la précédente présidence européenne belge, en 2001. Il est aujourd’hui chef du groupe libéral (ADLE) au Parlement européen. C’est l’un des plus chauds partisans d’une intégration européenne plus approfondie. A la veille du début de la présidence belge du Conseil de l’UE, il a répondu à nos questions.

La présidence belge qui débute ce jeudi a pour seul grand projet politique de permettre à Herman Van Rompuy et à Catherine Ashton d’occuper pleinement leurs nouvelles fonctions. Qu’en pensez-vous ?

Il y a en tout cas un travail énorme à faire. Il faut finalement conclure sur trois ou quatre grands dossiers, qui concernent la crise financière, économique et monétaire. Sur la supervision financière, il faut conclure. Sur la gouvernance économique, et pour l’euro, il faut conclure. Sur les produits financiers, il faut conclure. Sur les tests sur les banques, il faut conclure.

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