l’édito

Alain Destexhe, le De Wever du pauvre

Alain Destexhe, le De Wever du pauvre
Belga.

Y a-t-il une place pour un parti de droite franchement affirmé au sud du pays ? La question est longtemps restée rhétorique. La réponse fut testée sporadiquement de l’intérieur du parti libéral notamment par Jean Gol mais l’essai fut remisé au vestiaire pour (re)faire la place belle au libéralisme social. De l’extérieur, les tentatives du Parti populaire de Modrikamen se sont réduites à un mouvement porté par un petit groupe d’individus qui a rapidement filé vers l’extrême droite. Où s’était déjà enterré le dissident libéral Roger Nols.

Mais depuis la montée en puissance de la N-VA en Flandre, la question s’est faite beaucoup plus concrète. Certains se sont soudain dit que leurs rêves pourraient devenir réalité : il devait bien y avoir aussi des Wallons et des Bruxellois tentés par un parti avec des propositions tranchées sur les sujets identitaires et sécuritaires, économiques et sociaux.

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