Martin Margiela, l’Anvers du décor

En mars 2009, le minimalisme de Martin Margiela était poussé à son comble dans sa collection de prêt-à-porter pour l’automne-hiver 2009/2010. Neuf mois plus tard, il quittera sa maison et le monde de la mode.
En mars 2009, le minimalisme de Martin Margiela était poussé à son comble dans sa collection de prêt-à-porter pour l’automne-hiver 2009/2010. Neuf mois plus tard, il quittera sa maison et le monde de la mode. - Reuters

Depuis Paris

M argiela, je commence seulement à maîtriser et franchement, ce n’est pas rien, avoue Pénélope Blanckaert, directrice du département Fashion Art chez Artcurial. Il y a des couturiers dont on peut juste apprécier l’esthétique. Lui, à première vue, son esthétique n’est pas hyper abordable mais dès qu’on creuse – parce qu’il y a plusieurs niveaux de lecture dans ses collections, impossible de se contenter du premier –, quand on rentre dans le cérébral, là, ça devient dingue. »

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