La grève des femmes en Belgique dépasse les cercles féministes

Il y a presque un an, le 8 mars 2018, plus de cinq millions d’Espagnoles ont fait grève partout en Espagne. Si l’ampleur de la mobilisation en Belgique ne devrait pas être aussi importante, le collectif à l’origine du projet se veut enthousiaste.
Il y a presque un an, le 8 mars 2018, plus de cinq millions d’Espagnoles ont fait grève partout en Espagne. Si l’ampleur de la mobilisation en Belgique ne devrait pas être aussi importante, le collectif à l’origine du projet se veut enthousiaste. - REUTERS

Ce vendredi 8 mars, journée internationale des droits des femmes, combien de femmes délaisseront leur poste de travail ? Combien d’entre elles mettront de côté tout ce qu’elles gèrent au quotidien, entre le soin aux autres, aux enfants comme aux personnes âgées ou malades, et les tâches ménagères ? Combien d’étudiantes loin des amphithéâtres et des classes de cours ? Pour l’heure, l’ampleur que prendra la première « grève des femmes » organisée en Belgique est impossible à prévoir. Mais le collecti.e.f 8 maars, à l’origine de l’initiative, estime déjà avoir gagné son pari : « On ne savait pas du tout quelle réaction auraient les femmes en lançant le projet, explique Marina Vidal, membre du collectif. Nous avons fait un gros travail de prospection auprès des associations de terrain, car nous voulions avoir la plus grande diversité de femmes possible. Et cela dépasse déjà nos attentes : on sent le soutien des femmes, les deux grands syndicats nous soutiennent. »

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