Crise à «L’Avenir»: tension maximale entre rédaction et direction

La grogne sociale gronde à nouveau, comme au temps des protestations devant le parlement wallon lors de l’enquête parlementaire sur Nathys et Publifin.
La grogne sociale gronde à nouveau, comme au temps des protestations devant le parlement wallon lors de l’enquête parlementaire sur Nathys et Publifin. - Bruno Dalimonte.

Pour le deuxième jour consécutif, les abonnés de L’Avenir ne recevront pas leur journal, ce mercredi matin. Le site web sera également à l’arrêt. En cause : l’annonce de trois licenciements secs au sein de la rédaction. Dont celui d’Yves Raisière, le chef du service « info générale ».

C’est une nouvelle montée de fièvre dans ce dossier qui oppose, depuis plusieurs mois, la rédaction de L’Avenir à sa direction. Ou plutôt à son actionnaire : le groupe liégeois Nethys (piloté par Stéphane Moreau). Le climat est lourd, plombé par des comptes dans le rouge et un plan social en cours. Objectif avoué de la direction : se séparer d’une cinquantaine de personnes. Ce qui a mené à une rébellion de la rédaction (qui a notamment publié un dossier assassin contre son actionnaire, l’accusant de sabotage).

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