Les côtes atlantiques se muent en cimetières de dauphins

Mardi 5 mars, Sea Shepherd manifestait dans le centre-ville de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, important port de pêche situé en Vendée (France).
Mardi 5 mars, Sea Shepherd manifestait dans le centre-ville de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, important port de pêche situé en Vendée (France). - Sea Shepherd

En cette période de pêche hivernale dans le Golfe de Gascogne, les dauphins ont les mêmes proies que les bars et les merlus, eux-mêmes convoités par les chalutiers. Occupés à chasser les sardines, sprats ou anchois, ces mammifères sont piégés dans les filets des pêcheurs et meurent asphyxiés. Leurs cadavres rejetés à la mer par les pêcheurs s’échouent en nombre sur les plages françaises. L’observatoire scientifique Pelagis de la Rochelle fait état de près de 700 échouages de dauphins depuis le début de l’année. Cela ne serait que la partie visible du phénomène, car les scientifiques estiment que 80 % des cadavres coulent directement. Selon Pelagis, cette unité mixte de l’université de La Rochelle et du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), « la très grande majorité des dauphins examinés présentaient des traces de morts dans les engins de pêche. »

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