Le WWF aurait financé des milices paramilitaires

Des «
rangers
» du WWF sont des unités anti-braconniers traquant les chasseurs illégaux d’animaux dans les parcs nationaux.
Des « rangers » du WWF sont des unités anti-braconniers traquant les chasseurs illégaux d’animaux dans les parcs nationaux. - AFP.

Accusé de soutenir des milices ayant commis de nombreuses exactions en Afrique et en Asie, le WWF s’apprête à affronter une tempête similaire à celle qui a emporté la directrice-générale adjointe d’Oxfam en février 2018, après la révélation d’abus sexuels commis par des employés de l’ONG en Haïti et dans d’autres pays en développement. Mais cette fois, l’affaire révélée par des journalistes du site américain Buzzfeed et dont on nous confirme le sérieux, est d’un autre genre. Des « rangers » composant des unités anti-braconniers traquant les chasseurs illégaux dans des parcs nationaux au Cameroun, en République démocratique du Congo, en Inde, en République centrafricaine et au Népal auraient battu, torturé, tué et violé des personnes suspectées ou convaincues de braconnage, mais aussi des innocents.

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