On ne dit jamais assez aux gens qu’on aimequ’on les aime

La comédienne Audrey Dana.
La comédienne Audrey Dana. - B. Decoin/Starface

Une enfance difficile. C’est comme ça qu’on dit généralement. Rien de (trop) grave, à part une sale, sale histoire avec un sale, sale type quand elle avait huit ans, un photographe ami de la famille. Pour le reste, c’est juste l’histoire d’un manque d’amour. Ou, laissons une chance aux parents, d’un manque de preuve d’amour.

Audrey Dana a décidé de consacrer son premier roman à sa famille. Recomposée, un peu tordue, attachante, de ces familles qu’on trouve dans la saga Malaussène de Daniel Pennac : des enfants pas tous du même père, une maman excentrique qui parle comme Jane Birkin, un papa rêvé, jamais là, une maison au milieu de nulle part, limite en ruines avec un peu trop de monde qui passe faire la fête ou vient s’y installer. D’où la parenthèse dans le titre, ce « M » qui se fait la malle et laisse une grosse faille.

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