Gudule, fruit du premier chai urbain bruxellois

Avec ses raisins venus de toute la France, Thierry Lejeune espère produire 15.000 bouteilles dès cette année et de 30 à 40.000 dans le futur.
Avec ses raisins venus de toute la France, Thierry Lejeune espère produire 15.000 bouteilles dès cette année et de 30 à 40.000 dans le futur. - Sylvain Piraux.

Ne cherchez pas les vignes, elles fleurissent à des centaines de kilomètres. Mais pour goûter le fruit du travail de Thierry Lejeune, c’est bien ici, au cœur de la capitale, dans l’immense hangar de Greenbizz, l’incubateur de projets durables qui jouxte le site de Tour&Taxis. C’est l’un des grands entrepôts qui abrite le chai de l’urban winery City Viny, de son nom de scène « Gudule winery », là où trônent fièrement les 13 cuves en inox appelées d’ici quelques mois à déverser leur précieux nectar concocté par un entrepreneur audacieux qui espère avoir eu le nez creux.

C’est que du nez, il en faudra à Thierry Lejeune, appelé à se repenser du jour au lendemain et qui a décidé de rebondir dans le vin. Patron durant 25 ans dans le domaine de l’imprimerie, il revend sa boîte en 2014. Il décide toutefois de continuer à bosser en compagnie du repreneur « avec l’idée que c’était là que j’allais finir ma carrière ».

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct