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L’occupation temporaire, la nouvelle signature bruxelloise

Le citygate 2, à Anderlecht.
Le citygate 2, à Anderlecht. - Bruno D’Alimonte.

Quand on dit que Bruxelles est le nouveau Berlin, c’est ici que ça se passe ». Ici, c’est le Cureghem ingrat, celui dont l’avenir se fracasse contre le chemin de fer, le boulevard qui n’a plus guère d’Industrie que le nom. Au pied de la tour des Goujons, 18 étages à la toise, 40 ans de décrépitude, ça pue la friche et le chancre. Pourtant, Benjamin Cadranel, administrateur général de Citydev (l’opérateur régional en charge du développement économique et de la production de logement), a raison : les anciennes usines Vesdre Continental et Leonidas – 32.600 mètres carrés à elles deux, nom de code Citygate – symbolisent, par leur occupation temporaire, cette audace broleuse dont notre ville peut s’enorgueillir. Ce qu’elle va faire, d’ailleurs, ce jeudi, au salon de l’immobilier (dites Mipim) à Cannes.

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