Le cardinal Danneels, «dernière voix d’un catholicisme majoritaire»

Un «
conciliateur
», c’est sans doute le qualificatif qui revient le plus lorsqu’on évoque le cardinal Danneels.
Un « conciliateur », c’est sans doute le qualificatif qui revient le plus lorsqu’on évoque le cardinal Danneels. - Dominique Duchesnes

Trois décennies à la tête de l’Eglise belge. Dire que le cardinal Danneels a marqué l’institution et la population belge – en ce compris les non catholiques – est un euphémisme. L’homme, qui avait 85 ans, est décédé ce jeudi. Rapidement, les hommages se sont succédé. Un « conciliateur », un « diplomate », un homme de dialogue, toujours occupé à « construire des ponts »  : c’est certainement la qualité la plus célébrée du cardinal. Une qualité qui lui a valu des rôles importants, mais qui a aussi entretenu certains malentendus. Et a été à l’origine de lourdes critiques lorsqu’a éclaté le scandale de pédophilie dans le diocèse de Bruges.

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