Gilets jaunes: le «mais» qui tue

Gilets jaunes: le «mais» qui tue
Reuters.

Il faut lire le texte théorique dingue laissé par l’auteur du massacre de Christchurch en Nouvelle-Zélande. Il y résume son parcours : tenté par le communisme, le gauchisme, l’anarchisme avant de glisser, irrésistiblement, vers un fascisme affiché et radical, vers le racisme assumé, il se réclame du créateur du parti fasciste anglais des années 40 : Oswald Mosley. Or, Mosley, précisément, venait de l’extrême gauche du Parti Travailliste. Comme l’hitlérien français Jacques Doriot, ex-star du Parti Communiste. Comme Mussolini, leader de l’extrême gauche du Parti Socialiste italien. Comme Henri Rochefort qui passa de l’extrême gauche blanquiste à l’extrême droite antisémite.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct