Le «rival» chinois commence à crisper les Européens

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et la Haute-Représentante de l’UE Federica Mogherini, lundi à Bruxelles.
Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et la Haute-Représentante de l’UE Federica Mogherini, lundi à Bruxelles. - Reuters.

C’est officiellement le point nº2 à l’ordre du jour du sommet européen, jeudi : quelle relation stratégique l’UE doit-elle viser avec le géant chinois, investisseur à l’appétit vorace et aux lignes de crédit inépuisables ? Mais ce positionnement d’importance risque d’être éclipsé par le sujet… nº1 : le Brexit. Voire même, de ne pas avoir lieu « du tout », souligne un diplomate européen, mi-boutade, mi-sérieux. La réflexion préparatoire, ce lundi au niveau des ministres des Affaires étrangères, n’en avait en tout cas que plus de pertinence.

Les Européens sont partagés, face à la puissance de la Chine, tout accaparée par son bras de fer avec les Etats-Unis. Faut-il profiter des opportunités, se protéger, davantage exiger en retour ? Les ministres européens, en compagnie de la cheffe de la diplomatie de l’UE Federica Mogherini, recevaient lundi le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

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