Maxime Michiels au «Soir»: «Présider la FEF, c’est jouer dans la même cour que le politique»

Maxime Michiels, président démissionnaire de la FEF.
Maxime Michiels, président démissionnaire de la FEF. - Dominique Duchesnes

Ces deux-là – la FEF et l’Unecof – vivent une crise sans précédent. La première (la puissante « Fédération des étudiants francophones ») sur le mode démission. La seconde (la moins influente « Union des étudiants de la Communauté française », dissidence historique de l’autre) sur le mode disparition. Fin de semaine dernière on apprenait que, faute d’affiliés en nombre suffisant, l’Unecof ne répondait plus aux règles de financement et décidait de mettre la clef sous le paillasson. Dans la foulée, on découvrait que le président de la FEF, Maxime Michiels, avait discrètement rendu son tablier quelques jours auparavant. Alors que la FEF devient potentiellement plus puissante que jamais, alors qu’une nouvelle présidente ou un nouveau président prendra les commandes le week-end prochain, il commente la situation.

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