Fusillade à Utrecht, où les habitants refusent de céder à la peur

© Pierre-Yves Thienpont | Le Soir
© Pierre-Yves Thienpont | Le Soir

Au milieu du carrefour du 24 Octobre, à Utrecht, le tram pris d’assaut par le terroriste présumé Gökmen Tanis était toujours immobilisé, lundi en début de soirée. Tout comme plusieurs véhicules qui avaient reçu des projectiles perdus. Tout de blanc vêtus, les experts de la police scientifique ont passé l’après-midi à scrupuleusement examiner la scène de crime et ses alentours à la recherche du moindre indice qui aurait pu leur permettre de mieux comprendre l’attaque fatale à trois innocents. Et, notamment, de répondre à la question : l’auteur était-il seul ou avait-il un ou plusieurs complices ?

A quelques dizaines de mètres de là, avenue du Benelux, une cité a également connu des heures agitées l’après-midi et le début de soirée. Des perquisitions ont été menées et les habitants d’une rue ont été longuement empêchés de regagner leur domicile. Les enquêteurs ont cru que le suspect s’était réfugié dans une maison de la rue. Il n’y était pas.

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