66 jours pour «sauver» une justice «en péril»

Le refinancement espéré doit concerner les bâtiments «
délabrés
», l’informatique «
moyenageux
», le personnel «
en sous-effectif
». Mais il n’est pas l’alpha et l’omega des revendications.
Le refinancement espéré doit concerner les bâtiments « délabrés », l’informatique « moyenageux », le personnel « en sous-effectif ». Mais il n’est pas l’alpha et l’omega des revendications. - Photo News.

Les mots sont forts : « Abandon », « péril »... Ils sont choisis : « L’Etat de droit est en feu », « il est sapé »... Une bonne partie du personnel de la justice participera, dès mercredi, à l’opération « 66 jours pour sauver la justice ». Et pour cause – vous pouvez compter – ce mercredi, 66 levers de soleil nous sépareront du triple scrutin du 26 mai (fédéral, régional et européen).

Ce 20 mars, l’appel est lancé pour suspendre les audiences à 11 h 30. Différents rassemblements ou actions symboliques seront organisés devant les palais de justice du pays. Le détail des opérations est expliqué sur le site internet* du mouvement.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct