l’édito

Et la loi climat vécut ce que vivent les roses…

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Et la loi climat vécut ce que vivent les roses, l’espace d’un matin.

« Ils » allaient la signer, elle était une urgence, on devait donner un signal fort aux jeunes soudain descendus dans la rue chaque jeudi, brossant l’école pour le climat. On les avait compris et on allait désormais agir en conséquence. Mais voilà, tout ça, ce n’était que des mots : il n’y aura pas de loi climat.

Ce qui gêne, ce sont les arguments utilisés, surtout celui de l’ouverture de la boîte de Pandore. C’est très petit comme excuse : se cacher derrière la crainte d’une révision d’une Constitution qu’on a si peu souvent hésité à triturer en tous sens pour remplir des objectifs bien moins louables. C’est aussi très faux et donc hypocrite : on a déjà modifié des articles sans toucher à l’édifice « sacré ».

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