Joseph Stiglitz au «Soir» : «En 1940, personne n’a dit: nous n’avons pas d’argent pour combattre les Nazis»

Joseph Stiglitz au «Soir» : «En 1940, personne n’a dit: nous n’avons pas d’argent pour combattre les Nazis»

Joseph Stiglitz était ce mercredi l’invité du « Soir ». Le prix Nobel d’économie a enseigné dans les plus prestigieuses universités outre-Atlantique, mais aussi conseillé le président Clinton et… abandonné son poste de chief-economist de la Banque mondiale pour protester contre l’orthodoxie de l’institution internationale. A 75 ans passés, l’économiste jure qu’il marcherait lui aussi chaque jeudi dans nos rues s’il avait encore 20 ans. Son rôle, sans doute, est ailleurs : celui du sage, qui veut convaincre qu’il existe une alternative ; et que l’Union européenne, en particulier, doit réécrire ses règles de fonctionnement si elle veut assurer l’avenir de sa jeunesse et la pérennité du projet européen – ce qui constitue l’objet d’un rapport qu’il a coordonné à la demande de la Fondation européenne d’études progressistes, le think tank des sociaux-démocrates européens.

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