Sarah McCoy Blood siren

<span>Sarah McCoy</span> Blood siren

C’est une voix qui vous emporte, d’emblée, dès «  It was the blackbirds that loiter  », le premier vers de la première chanson de son premier album. On perd un peu ses repères, on tente de se raccrocher à Amy Winehouse, Terez Montcalm, Billie Holiday, en pure perte : Sarah McCoy, c’est encore autre chose, comme si cette voix traînait avec elle tout le blues, toute la tristesse, tout le malheur du monde. Elle et son piano, quasi rien que ça.

La production minimaliste de Chilly Gonzales et Renaud Letang, où l’on entend un peu de voix supplémentaires, un violoncelle, de légers sons de synthés, c’est justement parfait pour ne jamais étouffer cette voix exceptionnelle mi-chantée mi-murmurée qui déchire le cœur et plombe l’estomac, qui donne la chair de poule, qui fait plonger dans un état de profonde nostalgie.

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