Shenzhen, où les Chinois découvrent les maisons de retraite

Shenzhen, où les Chinois découvrent les maisons de retraite
EPA

Des petits vieux qui chantonnent tout en s’accompagnant au piano, trois mamies qui papotent au jardin dans des fauteuils, l’endroit a un petit air d’une maison de retraite à la française. Sauf que c’est en chinois que résonne la chansonnette, et que nous sommes à 9.400 km de Bruxelles, à Shenzhen, la mégapole sœur de Hong Kong. Le foyer pour troisième âge a été ouvert par Colisée, une entreprise toulousaine, et la maison d’affaires China Merchants. Les partenaires prétendent exporter vers le Céleste empire le savoir-faire gériatrique d’Europe. Et comme l’explique Louis Martinet, son jeune directeur, le défi est immense : « En soins gériatriques, la Chine se retrouve à peu près dans la même position de l’Europe mais 40 ans en arrière. On a peur de la mort, on se sent coupable de laisser ses parents dans ce qu’on ressent comme un “mouroir”. Pourtant, à la maison, on est très démuni, matériellement et moralement. »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct