Les banques centrales ont épuisé leurs munitions

L’industrie allemande prend de plein fouet le ralentissement de l’économie chinoise et de la demande en zone euro.
L’industrie allemande prend de plein fouet le ralentissement de l’économie chinoise et de la demande en zone euro. - DPA.

En trois mois, la Réserve fédérale, la banque centrale des Etats-Unis, a totalement changé son fusil d’épaule.

Fin janvier, son président, Jerome Powell annonçait une pause dans le relèvement du taux directeur. Mercredi, à l’issue d’une nouvelle réunion du comité monétaire, il confirmait ce « virage », précisant, un, qu’il n’y aura pas de hausse avant l’année prochaine ; et deux, que son institution mettra, en septembre, un terme au processus de réduction de son bilan, qui avait considérablement enflé sous l’effet des rachats massifs d’actifs financiers effectué entre 2008 et 2014.

Que la Réserve fédérale ait décidé de suspendre la « normalisation » de sa politique monétaire peut sembler bien éloigné de nos préoccupations quotidiennes. Ce n’est pas le cas.

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