La justice recevra copie des Football Leaks

Rui Pinto partage des données concernant le football, avec le «
Der Spiegel
»et ses partenaires, dont «
le Soir
», depuis 2016.
Rui Pinto partage des données concernant le football, avec le « Der Spiegel »et ses partenaires, dont « le Soir », depuis 2016. - Maria Feck

C’était une des craintes de Rui Pinto, le jeune Portugais de 30 ans à l’origine des Football Leaks, arrêté à Budapest le 16 janvier : qu’en cas d’extradition vers son pays natal, les autorités portugaises mettent ses données sous scellé, empêchant du coup les magistrats de Lisbonne ou d’ailleurs de s’appuyer sur ces millions de documents pour mettre de l’ordre dans l’industrie du football. Ce ne sera vraisemblablement pas le cas : bien qu’elle ait autorisé le transfert de Rui Pinto au Portugal, où il a immédiatement été placé en détention provisoire, la justice hongroise a également accepté qu’une copie des données saisies à Budapest soit remise au Parquet financier français. Qui les partagera avec les pays intéressés, à commencer par la Belgique mais aussi la Grande-Bretagne, l’Espagne, les Pays-Bas, le Portugal, l’Allemagne, la Suisse et les États-Unis.

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