WRC: l’amitié entre pilote et copilote a fait place au professionnalisme

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Thierry (Neuville) et moi sommes à la fois différents, mais aussi complémentaires
», explique Nicolas Gilsoul.
« Thierry (Neuville) et moi sommes à la fois différents, mais aussi complémentaires », explique Nicolas Gilsoul. - PhotoNews

A l’époque, les duos qu’ils formaient sonnaient telle une ritournelle. Il y avait par exemple Kankkunen-Piironen ou Grönholm-Rautiainen, mais aussi Mikkola-Hertz, Blomqvist-Sederberg, Biasion-Siviero, Thiry-Prévot, Sainz-Moya ou encore Loeb-Elena ! Des équipages mythiques, tellement soudés qu’ils apparaissaient comme fusionnels. Début du troisième millénaire, la FIA avait bien tenté de rayer des vitres latérales les noms des copilotes, au prétexte que ceux-ci faisaient de l’ombre à leurs pilotes, seules stars des rallyes. Un feu de paille heureusement, qui reflétait si mal la véritable connivence qui existait – et existe encore pour certains… – entre deux hommes réunis dans une voiture de course. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Deux hommes condamnés à se faire confiance avant de défier la mort aux quatre coins de la planète. Deux hommes « fatalement » devenus amis pour la vie. A l’époque…

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