Maggie O’Farrell au Soir: «Je ne sous-estime jamais le lecteur»

«
On doit écrire ce qu’on doit écrire, et pas ce que le lecteur imaginaire pourrait attendre.
»
« On doit écrire ce qu’on doit écrire, et pas ce que le lecteur imaginaire pourrait attendre. » - Murdo MacLeod.

On est vraiment ravis que Maggie O’Farrell ait survécu à ces dix-sept échauffourées avec la mort. «  Moi aussi  », lance-t-elle, grand sourire. Et qu’elle soit vive, passionnante, enthousiasmante, drôle et profonde. Comme ses livres. Vous vous rendez compte ? Si lors d’une seule de ces rencontres, la faux de la mort lui était passée encore plus près, nous aurions été privés de ses romans et de son écriture, de sa verve, de son acuité psychologique. Nous y aurions perdu, c’est sûr. Car cet I am, I am, I am, au titre issu d’un vers de Sylvia Plath, est un grand livre, plein d’angoisse, de résilience, de bonheur, de style. De littérature, en fait.

Ce livre, c’est votre autobiographie. C’est étonnant de l’organiser autour d’échauffourées avec la mort.

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