Standard: pour Carcela, c’est l’heure de briller

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Le 17 mars dernier, précédés par un entraîneur affichant le masque des mauvais jours, les Standardmen rejoignent leur vestiaire. Ils sont menés 0-2 par Waasland/Beveren. Michel Preud’homme n’a pas digéré la prestation « scandaleuse » de ses ouailles. Les murs du vestiaire résonnent encore des quatre vérités assénées à son groupe. Il s’en prend d’ailleurs ouvertement à Mehdi Carcela qui, pendant 45 minutes, s’est promené sur la pelouse. Parce que malgré ses deux nouveaux retards à l’entraînement durant la semaine, il a reçu la confiance de son entraîneur. Sans rien donner en retour. Dans ces conditions, malgré le sourire du Marocain qui suscite la sympathie de ses équipiers, comment Preud’homme peut-il justifier sa titularisation à ceux qui respectent la discipline tout en étant obligés de prendre place sur le banc ?

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