Cesare Battisti a tué l’intelligentsia de gauche française

Cesare Battisti sous bonne escorte lors de son arrivée à l’aéroport de Rome en janvier dernier, après son extradition de Bolivie.
Cesare Battisti sous bonne escorte lors de son arrivée à l’aéroport de Rome en janvier dernier, après son extradition de Bolivie. - Reuters.

En résumé « je vous ai bien eus ; bien roulés dans la farine. Vous êtes des zozos ».

C’est la gifle que l’ex-terroriste reconverti dans la littérature policière Cesare Battisti, peu reconnaissant, a assénée aux intellectuels de gauche et d’extrême gauche français qui s’étaient mobilisés en sa faveur.

Affront terrible : « jamais pour eux, aurait-il déclaré, selon La Stampa, ne se posait le problème de ma culpabilité ou de mon innocence. En fait, c’est simplement mon idéologie à l’époque des faits qu’ils ont soutenue. Je n’ai été victime d’aucune injustice. J’ai mené en bateau tous ceux qui m’ont aidé. Pour certains d’entre eux, je n’ai même pas eu besoin de mentir ».

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