L’estampe au temps de Bruegel Un véhicule intelligent

Albrecht Dürer, «
Le Rhinocéros
», Gravure sur bois, 1515.
Albrecht Dürer, « Le Rhinocéros », Gravure sur bois, 1515. - KBR, cabinet des estampes.

Y eut-il siècle plus chahuté, plus riche en innovations et découvertes que le XVIe  ? Guerres de religion, iconoclasme, Réforme, attrait du nord pour le sud et pour le Nouveau Monde, avancées de la science, jusqu’au commerce avec Dieu pratiqué volontiers en privé… tout cela a poussé l’art à voguer vers de nouveaux horizons.

L’estampe, dans son formidable et démocratique essor, fut le véhicule intelligent des mutations de la Renaissance. C’est le thème de la belle exposition coproduite par la Bibliothèque royale, particulièrement riche en la matière. Elégamment mise en espace, elle rend parfaitement compte de la diversité des genres et des styles. Elle a aussi veillé à surprendre le visiteur en intégrant en fin de parcours le beau film d’animation sur écran géant qu’Antoine Roegiers dédie aux Sept péchés capitaux de Bruegel.

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