L’Otan, une septantenaire alerte à l’ombre de Donald Trump

Jens Stoltenberg (à g.) et le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo - ici, au siège de l’Otan en décembre dernier - se retrouvent à Washington cette semaine.
Jens Stoltenberg (à g.) et le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo - ici, au siège de l’Otan en décembre dernier - se retrouvent à Washington cette semaine. - Reuters.

La capitale du surréalisme se déplace de Bruxelles à Washington. Ceci n’est pas un sommet – mais aurait dû l’être, n’était un certain… Donald Trump. Les Alliés se retrouvent ce mercredi soir dans la capitale fédérale américaine, sous les colonnades néoclassiques de l’auditorium Andrew W. Mellon. Pour célébrer la création, dans ce bâtiment gouvernemental américain, de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord. C’était le 4 avril 1949, au début de la guerre froide.

Mais celui qui aurait naturellement dû être l’hôte de la réception brillera par son absence : le président des Etats-Unis. Les « festivités », qui se prolongeront jeudi par une réunion de travail, rassembleront les ministres des Affaires étrangères des 29 pays membres de l’Alliance atlantique – 30, bientôt, avec l’adhésion prévue en décembre de la Macédoine du Nord.

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