Le vrai du faux: la mobilité des travailleurs dans l’UE appauvrit les pays de l’Est

Un think tank reconnaît que la mobilité professionnelle peut réduire l’activité économique d’un pays et ses recettes fiscales.
Un think tank reconnaît que la mobilité professionnelle peut réduire l’activité économique d’un pays et ses recettes fiscales. - Photo News

La question est subtilement posée dans un document de travail qui sera soumis ce week-end aux ministres européens des Finances : la mobilité des travailleurs en Europe, rendue possible par la libre circulation inscrite dans le traité, nuit-elle aux finances des Etats ? C’est la Roumanie qui la pose. Elle pilote ce semestre les discussions européennes, elle a donc la main sur l’agenda politique. Et les constats qu’elle pose montrent qu’elle a déjà la réponse. « Un des plus grands défis dans ce domaine est la fuite des cerveaux, qui peut avoir un impact sur la croissance des Etats », dit-elle. De plus « l’impact de la mobilité des travailleurs sur les recettes fiscales du pays d’origine est un défi fondamental. Les gouvernements nationaux devraient prendre des mesures appropriées pour réduire l’impact de la migration » sur leur budget.

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