Proche-Orient: ces jeunes qu’Israël ne fait plus rêver

Le coût de la vie pousse certains jeunes, à l’instar de Maya ou Gilad, à envisager leur bonheur loin d’Israël.
Le coût de la vie pousse certains jeunes, à l’instar de Maya ou Gilad, à envisager leur bonheur loin d’Israël. - AFP

Non mais regarde-moi ça, un taudis, il n’y a pas d’autres mots. » Sur son smartphone, Maya fait défiler les annonces immobilières à toute vitesse. Et décrypte de l’hébreu à l’anglais : « Celui-ci, il a l’air pas trop mal. 27 m², studio, pas trop insalubre, pas trop loin de l’université. Mais c’est 4.000 shekels par mois. Autrement dit, pour moi, c’est impayable ». Presque 1.000 euros par mois, pour se loger à Tel Aviv. La jeune femme n’y songe même pas et ferme l’application.

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