Le journaliste? Un homme, blanc, de 50 ans, plutôt à gauche. Et de plus en plus précaire

Le rapport est fondé sur une enquête d’envergure à laquelle ont répondu 1.302 journalistes francophones et néerlandophones. Soit un échantillon de 24,5
% représentatif de la profession.
Le rapport est fondé sur une enquête d’envergure à laquelle ont répondu 1.302 journalistes francophones et néerlandophones. Soit un échantillon de 24,5 % représentatif de la profession. - BELGA.

A la grosse louche, s’il fallait brosser le portrait d’un.e journaliste en Belgique, il ressemblerait à ça : un homme, blanc, d’environ 50 ans, universitaire, salarié, bosseur. Et plutôt à gauche (mais pas tant que ça, finalement). C’était déjà le cas il y a 5 ans. Sauf que cette fois, il évoluerait dans un statut de plus en plus précaire, essentiellement celui d’indépendant. Telles sont les principales conclusions de la deuxième livraison de l’étude menée par l’ULB, l’UMons et l’UGent, soutenue par les unions professionnelles du secteur, l’AJP et la VVJ.

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