Le vrai ou faux: supprimer la TVA profitera-t-il au pouvoir d’achat des plus pauvres?

Une des difficulté est de trancher sur ce qui est vraiment ou pas de première nécessité. Le pain, OK. Mais le pistolet
? Et le croissant
?
Une des difficulté est de trancher sur ce qui est vraiment ou pas de première nécessité. Le pain, OK. Mais le pistolet ? Et le croissant ? - D.R.

A première vue, la mesure, séduisante, d’apparence simple à mettre en œuvre, fait recette. En France, elle vient d’ailleurs de s’affirmer comme l’une des priorités des citoyens lors du « grand débat national » : annuler la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), déjà réduite à 6 % chez nous (à 5,5 % dans l’Hexagone), sur les biens de première nécessité permettrait de redonner, facilement et rapidement, des couleurs au pouvoir d’achat des moins nantis.

Attention aux raccourcis et aux effets collatéraux, cependant. Il s’agit d’une fausse bonne idée typique, difficile, en outre, à traduire dans la pratique, assurent de nombreux économistes.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct