Statu quo

Reprocher aux autres de défendre le « statu quo », cela ne fait pas forcément de vous un acteur du changement. Voir Pieter Timmermans. Qui se plaint de ses « interlocuteurs » (lisez : les organisations syndicales) dans la concertation sociale, parce qu’ils refusent, explique-t-il, de faire « évoluer » le marché du travail vers une flexibilisation accrue, notamment en termes d’horaires et d’heures supplémentaires. Sauf que le même dit non à la taxation des voitures de société, non à la sortie du nucléaire, non à l’engagement des grandes entreprises dans un fonds climat, non à l’idée d’un impôt sur la fortune…

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