Pourquoi les incapacités de travail de courte durée augmentent tant

Selon l’enquête d’Acerta, le nombre d’absences de courte durée est deux fois plus important dans les grandes structures (plus de cent employés) que dans les petites (moins de quatre collaborateurs).
Selon l’enquête d’Acerta, le nombre d’absences de courte durée est deux fois plus important dans les grandes structures (plus de cent employés) que dans les petites (moins de quatre collaborateurs). - Remi Wafflart.

En 2018, la durée des absences sur le lieu de travail s’élevait à cinq jours et demi, en moyenne, par travailleur. Cela peut paraître peu, mais le nombre d’absences dites de courte durée (soit inférieures à trente jours) a pourtant augmenté de 14,4 % ces cinq dernières années. C’est ce qui ressort d’une enquête, publiée aujourd’hui, qu’a menée le prestataire de services RH Acerta auprès de plus de 35.000 employeurs issus du secteur privé.

« Les Belges n’ont jamais été aussi préoccupés par leur santé, leur alimentation, l’importance de bouger, les dangers de la cigarette, etc. Et au travail aussi, une attention accrue est portée aux symptômes de stress, à l’ergonomie, à la sécurité… Pourtant, il semblerait que nous n’arrivions pas à réduire l’absentéisme de courte durée, bien au contraire », s’étonne Peter Tuybens, le directeur d’Acerta.

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