Algérie: une date qui n’apaise pas la contestation populaire

Les manifestants sont redescendus dans la rue, sous haute surveillance policière, jeudi à Alger. Et la journée de ce vendredi s’annonce encore bousculée.
Les manifestants sont redescendus dans la rue, sous haute surveillance policière, jeudi à Alger. Et la journée de ce vendredi s’annonce encore bousculée. - EPA.

Jeudi. Les appels à manifester ce vendredi se multiplient sur les réseaux sociaux. La rue n’est pas en reste. Dans les cafés enfumés du centre-ville d’Alger, les consommateurs, un gobelet de café vissé à la main, ruminent leurs désillusions. « C’est trop », s’exclame ce quinquagénaire en levant les yeux de son journal ; « sous prétexte de l’article 102 de la Constitution, le pouvoir nous a imposé Abdelkader Bensalah comme président de la République pour trois mois. Ça va être encore un gars du système qui sortira par magie des urnes le jour de l’élection présidentielle le 4 juillet. »

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