Julian Assange menacé d’extradition: le curieux retournement de situation de l’administration Trump

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Le Royaume-Uni ne voulait plus de lui. L’Equateur ne voulait plus de lui. Trop indocile, trop bruyant. Trop connecté, avec ses nombreux visiteurs et ses imprécations incessantes sur internet, dont il avait fini par être privé. Trop négligent, aussi, puisque l’ambassade équatorienne à Londres où Julian Assange, 47 ans, fondateur du site Wikileaks, était réfugié depuis 2012 le sommait de nettoyer lui-même ses toilettes et de nourrir son chat. Quito, par la voix du président équatorien Lenin Moreno, a tranché : dénonçant « le comportement discourtois et agressif » d’Assange, « les déclarations hostiles et menaçantes de son organisation alliée (Wikileaks) contre l’Equateur », il retirait son asile diplomatique à celui-ci, « la situation ayant atteint un point où (cet asile) n’était plus soutenable, ni viable ».

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