L’electro s’écoute aussi en silence

Moderat au Pukkelpop en 2017. Deux tables de mixage et une guitare, le «
crossover
» techno-pop parfait qui en amènera d’autres.
Moderat au Pukkelpop en 2017. Deux tables de mixage et une guitare, le « crossover » techno-pop parfait qui en amènera d’autres. - Mathieu Golinvaux/Le Soir

Electro-pop ou pop électronique, qu’on l’écrive dans un sens ou dans l’autre, finalement, c’est la même chose. En 1970, avant de devenir les Beatles de l’ère électronique, Kraftwerk est un groupe de hippies chevelus qui jouent un rock psychédélique. C’était avant qu’ils découvrent les synthétiseurs, Stockhausen et la musique par ordinateurs, qu’ils se coupent les cheveux, la raie bien marquée sur le côté, faufilent costume et cravate et inventent l’electro-pop. Ou techno pop, comme ils disaient, un nouveau genre de pop qui sera repris par de nombreux groupes pop anglais une décennie plus tard, de New Order et Depeche Mode jusqu’à, plus récemment, Radiohead.

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