Le dernier Atlas: «Une fable viriliste de l’avenir de l’humanité»

George Sand, le dernier des robots Atlas, se remet en marche pour tenter de sauver la planète.
George Sand, le dernier des robots Atlas, se remet en marche pour tenter de sauver la planète. - Dupuis.

Entretien

Prévu en trois tomes de 250 pages, chapitrés comme les épisodes d’une série télé, le récit du Dernier Atlas s’ouvre sur une grève d’oiseaux migrateurs dans le parc national de Tassili, au sud de l’Algérie. Bien malgré lui, le caïd Ismaël Tayeb va être mêlé aux conséquences catastrophistes de ce dérèglement de la nature. Pour reprendre le contrôle de la situation, il lui faudrait ranimer George Sand, le dernier des robots Atlas, une merveille fracassée de la technologie française dont la carcasse pourrit aux Indes.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct