Cyclisme: le Belge Victor Campenaerts perfore le mur des 55 kilomètres

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Full gazz ! » C’est le titre de la dernière missive envoyée par sa compagne, la nageuse Fanny Lecluyse. C’est aussi le titre de la chanson composée par son papa Guido, présent au Mexique avec une poignée d’amis afin de pleinement vivre le moment. Un moment unique, émotionnellement très puissant. « Mon premier souvenir de cyclisme, c’est le record de l’heure battu par Ferdinand Bracke, j’avais 7 ans (1967). Puis il y a eu Eddy Merckx (1972). Et en 2019, c’est désormais mon fils. Indescriptible… »

Victor Campenaerts avait en effet rendez-vous avec son destin d’athlète et surtout, avec l’histoire du sport ce mardi à Aguascalientes. Une cité de style américain, nichée à 500 kilomètres au nord de Mexico et perchée à 1898 mètres d’altitude, où la vie s’écoule bien plus paisiblement que dans la capitale.

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