Grand format - Journal d’un obèse: «Vous devez être malheureux pour manger comme ça»

170 kilos, c’est une masse. Qui rend impossibles la course et la marche intensive pendant plus d’un quart d’heure.
170 kilos, c’est une masse. Qui rend impossibles la course et la marche intensive pendant plus d’un quart d’heure. - Reuters.

Est-il encore là ? Je ferme les yeux un temps avant de faire face à la glace. Oui, l’Alien est encore là. Une masse. Qui m’enferme. Me tient prisonnier. Oppressé. Le corps d’un autre, comme si un extraterrestre m’avait mangé dans la nuit et que seul mon cerveau conservait la trace de l’homme que je suis, l’empreinte de celui qui pense. « Mais où est passé le petit garçon aux cheveux blonds et à la poitrine creuse, à la peau dorée par le soleil que j’étais à sept ans ? » Mangé par l’ogre qui me fait face. Sans doute. Quoi d’autre ?

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