Demandes d’asile: un arriéré difficile à résorber

Logiquement, le volume du réseau d’accueil a augmenté suivant la courbe des arrivées massives de 2015-2016. Mais pas de retour brutal à la situation d’avant « crise », en termes de capacité d’accueil, en raison du délai de traitement des demandes d’asile. En mars 2016, le CGRA comptait 17.510 dossiers en attente, un chiffre ramené à 6.253 aujourd’hui.

Le milieu associatif a longtemps critiqué la hâte avec laquelle le secrétaire d’État avait réduit tant le réseau d’accueil que les effectifs des administrations, arguant que ces dernières se retrouveraient démunies en cas de nouvelle hausse des demandes. En juillet 2018, le CGRA se séparait de 40 collaborateurs (qui furent redispatchés dans d’autres administrations) pour embaucher, de nouveau moins d’un an plus tard, près de 90 personnes qu’il faut désormais former.

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