David Lodge en ses années fastes

Même quand il se raconte, David Lodge est drôle.
Même quand il se raconte, David Lodge est drôle. - Philippe Matsas/Opale/Payot Rivages.

David Lodge est un écrivain chanceux, reconnaît-il. Mais jamais rassuré : comme beaucoup d’humoristes, il n’est pas d’un naturel joyeux et la dépression guette. La deuxième partie de son autobiographie, après Né au bon moment, prolonge l’optimisme de façade : La chance de l’écrivain, de 1975 à 1990. En Grande-Bretagne, les prix littéraires comme le Booker Prize transforment de bons romans en best-sellers. Dans le monde universitaire anglo-saxon, les théoriciens de la littérature deviennent une denrée recherchée en même temps que les praticiens partagent leur savoir-faire dans des ateliers d’écriture (David Lodge joue sur les deux tableaux). Et la surface de l’auteur ne cesse de s’étendre vers le théâtre, la télévision et les pays étrangers. Les traductions françaises en témoignent à partir de 1989.

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