La plume perverse et glaçante de Bernard Quiriny

Le Belge de Dijon en ses contes cruels et ironiques.
Le Belge de Dijon en ses contes cruels et ironiques. - Julien Faure Leextra.

Avec Bernard Quiriny, il faut se laisser aller. Ne jamais tenter de deviner la fin d’une nouvelle : vous vous tromperiez assurément. L’écrivain belge est un maître de l’imprévu. En tout cas pour le lecteur, parce que lui, c’est sûr, sait exactement où il veut aller et où il veut nous mener, par un itinéraire tout ce qu’il y a de plus logique vers une fin qui ne l’est pas vraiment et où s’engouffre un petit vent fantastique qui fait, parfois, froid dans le dos.

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