A Yalta, le soft power russe réunit les extrêmes droites européennes

Au forum économique de Yalta, les soutiens de la Russie, (de gauche à droite), Anatoly Bibilov, le président de l’Ossétie du sud, Sergey Aksenov, le chef de la République de Crimée, Andrey Nazarov, co-président de Business Russia et Vladimir Konstantinov, le président du Conseil d’État de la Crimée.
Au forum économique de Yalta, les soutiens de la Russie, (de gauche à droite), Anatoly Bibilov, le président de l’Ossétie du sud, Sergey Aksenov, le chef de la République de Crimée, Andrey Nazarov, co-président de Business Russia et Vladimir Konstantinov, le président du Conseil d’État de la Crimée. - Photo News

Depuis Yalta

Dans la foule des « amis de la Russie », en cette après-midi ensoleillée sur les bords de Crimée, Frank Creyelman affiche un sourire joyeux et complice. Cette figure du Vlaams Belang, ex député au parlement flamand à la retraite, s’active dans les couloirs du forum international de Yalta. Un rendez-vous traditionnel depuis cinq ans et l’annexion en 2014 de la péninsule par la Russie. Son intitulé, « monde, Russie, Crimée », résume à lui seul l’objectif des organisateurs, à Moscou comme à Yalta : « réunir ceux qui ont une vision différente du monde, loin de la globalisation libérale, plus proche de la géopolitique russe », explique Frank Creyelman. Avec un certain sens de l’autodérision, il le reconnaît : « ils ont invité les “usual suspects” comme moi… »

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