Quand les déchets des uns deviennent les ressources des autres

Les échanges entre les différentes sociétés de Kalundborg leur permettent d’économiser des ressources, de l’énergie et de réduire collectivement leurs émissions de gaz à effet de serre.
Les échanges entre les différentes sociétés de Kalundborg leur permettent d’économiser des ressources, de l’énergie et de réduire collectivement leurs émissions de gaz à effet de serre. - Reuters.

A Kalundborg, ville portuaire danoise située à une centaine de kilomètres de Copenhague, de longs pipelines verts traversent fièrement la cité modèle. Ils matérialisent et rendent visibles les échanges de flux qui relient les grands groupes industriels les uns aux autres.

Dans cette commune considérée comme la vitrine de l’écologie industrielle, neuf grands partenaires publics et privés, dont une raffinerie (Equinor, ex-Statoil), un site de production de biochimie (Novo Nordisk, l’autre géant danois), une usine de panneaux en plâtre (Gyproc, filiale du français Saint-Gobain) ou encore la municipalité coopèrent au milieu de champs cultivés, de forêts et d’habitations. Dans cet écosystème singulier, ces acteurs forment la «  symbiose de Kalundborg  », où les déchets des uns deviennent les ressources des autres.

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