L’affaire des visas humanitaires devant la Cour européenne des droits de l’homme

Le secrétaire d’Etat de l’époque, Theo Francken, était prêt à risquer gros (avec l’argent du contribuable).
Le secrétaire d’Etat de l’époque, Theo Francken, était prêt à risquer gros (avec l’argent du contribuable). - Belga.

La Cour européenne des droits de l’homme se réunit ce mercredi en grande chambre pour examiner la requête « M. N et autres contre Belgique » : l’affaire des visas humanitaires. Non, il ne s’agit pas ici du système parallèle opaque organisé sous l’égide de Theo Francken mais de l’autre affaire des visas humanitaires. Ceux refusés en 2016 à deux familles syriennes alors que la bataille d’Alep faisait encore rage et qui avait conduit à un bras de fer de plusieurs mois entre le gouvernement, la justice et les avocats des requérants. Un arrêt audacieux de la cour – même si peu attendu – pourrait profondément chambouler le droit et la politique d’asile en Europe.

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